Le référencement naturel, qu’est-ce que c’est ?

Le référencement naturel consiste à améliorer la position de votre site web dans les moteurs de recherche. Cette position varie selon les mots-clés que saisit l’internaute. Lorsqu’un internaute tape dans la barre de recherche “hôtel Toulouse piscine”, Google affiche tous les sites qui répondent – selon ses critères – à cette recherche. Le référencement naturel est donc indissociable de la notion de mots-clés.

Il ne faut pas confondre avec le référencement payant, dont les résultats sont des annonces sponsorisées. Il existe également une 3ème section correspondant aux résultats sur la carte Google. Pour finir, une 4ème section existe pour les recherches liées aux hébergements : Google Hotel Finder.

Quels mots-clés choisir ?

Lorsqu’un internaute débute une cherche, celui-ci tape généralement une combinaison de mots-clés très génériques comme par exemple « Hôtel Ardèche » ou « Restaurant pas cher Paris ». Ces mots-clés sont très prisés et il n’y a malheureusement pas de place pour tout le monde en 1ère page Google. De part la taille de leur site, ce sont les portails touristiques (sites labels, OTA, offices de tourisme…) qui se partagent les premières places sur le SERP1.
Mais que se passe-t-il lorsqu’un internaute arrive sur un site comme Booking ou Expedia ? Il est confronté à une multitude de choix. Pour y voir plus clair et prendre une décision, il se rend bien souvent sur le site Internet des établissements sélectionnés. Malheureusement l’adresse de votre site Internet n’apparaît pas sur ces sites, (cela ne sert pas leurs intérêts) ! Cela oblige donc l’internaute à copier-coller le nom de votre établissement et d’y faire suivre la localisation pour être sûr de trouver votre site et non pas un site homonyme. Le nom, le type d’établissement et sa localisation sont donc des expressions clés pour apparaître dans les résultats Google, lors d’une recherche directe. Mais c’est également le cas pour une recherche générique puisque les portails et OTA jouent un rôle d’apporteur de trafic.

Il est également possible de se positionner sur des requêtes dites « longue traine » : il s’agit d’expressions beaucoup plus ciblées et donc plus qualifiées. Par exemple « Hôtel de charme avec vue sur la mer vieux port » ou « restaurant italien cave a vin marais paris ».

Google, un moteur de recherche complexe & imprévisible !

Le moteur de recherche fonctionne grâce à un algorithme décliné en plusieurs versions. Certaines versions vont juger la notoriété de votre site – Google Pinguin – tandis que d’autres vont se concentrer sur votre contenu – Google Panda – . Attention 1er terme technique mais pas de panique ! Un algorithme est tout simplement un ensemble de critères (plus de 200 pour Google) pour juger la pertinence d’un site internet par rapport à une recherche donnée. Tous ces critères peuvent être rassemblés selon 3 grandes catégories :
• La structure du site
• Le contenu du site
• Le netlinking

Là où cela se complique, c’est que Google évolue constamment : ce qui est valable aujourd’hui ne le sera peut être plus demain ! Google prévient rarement quand et comment aura lieu sa prochaine mise à jour… Par ailleurs, personne ne connaît véritablement le fonctionnement détaillé de l’algorithme Google. Celui-ci n’a jamais été dévoilé… Pour vérifier que votre site répond à ces fameux critères, Google envoie deux robots. Le premier pour analyser votre site et le deuxième – GoogleBot Mobile – pour analyser votre version mobile

La Structure du site Web

La structure de votre site web doit
permettre d’aider les robots Google à comprendre de quoi
parle votre site.
L’ enjeu est de faire assimile au moteur que votre site est lié à vos mots clés principaux. Pour le faire il existe de nombreux moyens . . .
1.Nom de domaine
2.Les fichiers d’ exportations
3.Arborescence
4.Structure des pages
5.Balises
6.Expérience utilisateur

1. Le nom de domaine

Le nom de domaine est la base de l’adresse Internet de votre site. Il apparait dans la barre de navigation de l’internaute. Il se compose de votre domaine (par exemple hotel-loire) et d’une extension (comme par exemple .fr, .com, .net et plus récemment des extensions en rapport avec votre activité : .hotel, .restaurant…).

Pour un nom de domaine optimisé Google, celui-ci : – Doit comporter des mots-clés : le type d’établissement (hôtel, camping, gite, restaurant…) son nom et sa localisation. – Doit comporter des tirets entre les termes qui le compose : préférez hotelcharme-nice.com à hoteldecharmenice.com. Il s’agit d’être lisible par les internautes et Google ! Le symbole « – » correspond à des espaces pour le moteur de recherche. Google pourra donc faire la distinction entre vos motsclés. – Ne doit pas comporter de caratères spéciaux : à proscrire les accents, symboles etc. Si certains registrar vous permettent d’acheter un nom de domaine avec des caractères spéciaux, le nom de domaine ne sera pas pour autant supporté par tous les navigateurs.
Par ailleurs, l’ancienneté de votre nom de domaine compte pour Google. Plus votre nom de domaine a été déposé il y a longtemps, plus le moteur sera rassuré. Les noms de domaines récemment déposés ne sont pas pour autant pénalisés !

De manière plus générale votre nom de domaine doit être court il sera facile de le mémoriser ! Pensez également aux internautes qui tapent votre nom de domaine sans les “www” : votre nom de domaine doit rediriger vers votre site avec et sans les www sans quoi les internautes pourront tomber sur une page d’erreur (non appréciée du moteur de recherche).

2. Les fichiers d’exploration

Pour une bonne indexation sur Google, il est indispensable de créer deux types de fichiers : robots.txt et sitemap.xml

1. Fichier Robots.txt
Le robot.txt se présente sous la forme d’un fichier texte. Celui-ci fournit à Google les pages qu’il a le droit d’indexer lors de son exploration sur votre site. Il est important de ne pas bloquer les fichiers les CSS et JS à Google. Le cas échéant, le moteur de recherche pourrait vous soupçonner de lui cacher certaines parties de votre site. Par ailleurs, quoique vous donniez à Google, le moteur décide de ce qu’il va lire ou non.

2. Fichier Sitemap.xml
Le fichier sitemap.xml répertorie toutes les URL que vous souhaitez faire apparaitre sur Google afin que le moteur n’en oublie aucune.

Voici 3 grandes règles à suivre pour créer un bon fichier sitemap : – Respecter le format demandé par Google – Avoir un unique sitemap pour votre site web et sa version mobile sauf si cela concerne un site wap (non recommandé) – Indexer uniquement les urls des pages de qualité : certaines pages ont un faible intérêt. C’est le cas des mentions légales, des pages de formulaires ou encore des pages intermediaires. Par exemple, une page sur laquelle vous listez l’ensemble de vos chambres – pour un hébergement – ou de vos soins – pour un spa/institut – sans toutefois les détailler. Il s’agit juste d’une page “liste”, depuis laquelle votre visiteur clique sur le contenu qui l’interesse.

Ces pages n’ayant pas de contenus à valeur ajoutée, peuvent avoir un impact négatif sur votre site web. Il faut donc empêcher Google de les indexer. Elles seront toujours accessibles depuis votre site web, mais pas depuis Google.

3. Arborescence

Toute la structure de votre site web doit porter vos mots-clés.
La page principale (la page d’accueil) est associée aux mots-clés principaux (type d’établissement, nom et localisation). Chaque page doit porter ces mots-clés. On aura donc par exemple les pages Chambres de l’hôtel (type d’établissement) Mistral (nom de l’établissement) à Toulouse (localisation). En bref, vos pages doivent renforcer le site web sur des mots-clés ciblés.

Une navigation simple et organisée
Tout comme votre visiteur, Google explore votre site en parcourant la navigation. Il faut donc que celle-ci soit claire et structurée.

Lorsque vous avez un certain nombre de contenus, vous pouvez les organiser en plusieurs catégories (et sous-catégories si besoin.) Cela vous permet de créer des menus et sous-menus pour faciliter la navigation sur votre site. Attention cependant à ne pas créer trop de niveaux et sous-niveaux. Le maximum étant 5 mais nous recommandons de ne pas dépasser 3 niveaux. Le moteur de recherche risque de ne pas atteindre les pages dites “profondes” (dont le chemin d’accès est plus long) qui sont pourtant les pages les plus importantes à priori.

4. Structure des pages

Les URLs
Les URLs de vos pages ont tout intérêt à être lisibles. Au lieu d’être composées d’une suite de chiffres et de lettres sans aucune signification pour Google (par exemple : www.mon-hotel.com/asP38j9gT67sid=WGY098), elles doivent au contraire être claires. Outre le manque de confiance que cela peut inspirer aux internautes, une URL comme celle-ci n’est pas compréhensible pour Google et le moteur aura du mal à identifier ce qui se trouve sur la page. Quelques conseils :
– Privilégiez des url reprenant les mots-clés présents sur la page en question – Reprenez l’arborescence. Par exemple, le nom de la catégorie dans laquelle se trouve la page doit apparaître dans l’url, précédé du signe « / » : /chambres/ activités/ etc.
– Séparez les termes par des tirets (comme pour votre nom de domaine). Par exemple www.mon-hotel.com/asP38j9gT67sid=WGY098 devient tout simplement www.mon-hotel.com/chambres/chambre-double-vue-mer

5. Les balises

Les balises permettent à Google de comprendre de quoi parle votre site.
1. La balise Titre
Il s’agit du titre de votre page. Il y a donc autant de balise titre que de pages. Votre page d’accueil doit également comporter une balise titre. Il s’agira du titre de votre site
Les balises « Titre » apparaissent dans les résultats des moteurs de recherches et dans l’onglet de la page. Il est donc très important d’y intégrer vos mots-clés principaux.
2. La Balise Meta-description
Tout comme la balise Titre, cette balise apparaitra sur les résultats de recherche afin d’indiquer à l’internaute l’aperçu du contenu qu’il pourra trouver en cliquant sur lien. Les mots-clés importants sont également indispensables
3. Les Balise H
Quel que soit le support sur lequel vous lisez du contenu, celui-ci est toujours hiérarchisé. Sur une page web la hiérarchisation du contenu est permise grâce aux balises H. Les balises permettent de faire comprendre aux moteurs de recherche comment la page est structurée.
Les balises H correspondent aux différents niveaux des titres d’une page. Il en existe 6 allant de H1 à H6. H1 étant le premier niveau de lecture. Ce sont des titres et sous titres visibles par les internautes et tout comme sur les précédentes balises, vous devez y intégrer des mots-clés pertinents.

Si vous êtes un gîte et que l’une de vos pages parle de la privatisation de votre établissement pour des séminaires professionnels on peut imaginer que la balise Titre contiendra « Privatisation du gîte … (nom du gite) pour séminaires à Melun ». On retrouve bien nos mots clés cibles établissement et localisation

Il est également important de respecter l’ordre de priorité des balises H. Si un bloc commence avec un sous-titre H3 il n’est pas possible d’y intégrer un sous-titre H2. Cela déstructurerait la page et pénaliserait votre site.

4. Balise meta Keywords (mots-clés)
À l’origine, cette balise permettait à Google de détecter les principaux mots-clés du site. Cependant beaucoup de personnes ont abusé de cette balise un peu « fourretout ». C’est une des raisons pour lesquelles Google ne prend plus en compte cette balise. ( mais certains annuaires l’utilise encore)
5. Balise alt
Google référence également les visuels de votre site. Il ne peut en revanche pas deviner ce qui apparait sur vos photos ! Il faut donc ajouter un titre à votre photo. Ce titre est à renseigner dans la « balise alt » et doit comporter des mots-clés ciblés.
6. Balise canonical
La balise canonical est apparue lorsque Google a décidé de pénaliser les contenus et URLs dupliqués. Cette balise a pour objectif de déclarer et authentifier les contenus ou URLs originaux.

Authentifier le contenu
Que vous soyez un hébergement touristique, un restaurateur, un prestataire de loisirs ou un professionnels de la beauté vous êtes très probablement référencé sur des annuaires, portails et autres sites vous permettant d’être visible sur Internet. Bien souvent une description plus ou moins longue, la liste de vos services et quelques photos vous sont demandées. Votre premier réflexe ? Copier-coller le contenu de votre site web. Or Google n’apprécie pas les contenus dupliqués (duplicated content).

Cela l’oblige à faire du tri et à faire doublement travailler son robot… Le risque ? Vous faire dé-référencer ! Pour éviter ce scénario catastrophe il est important de déclarer auprès de Google que le contenu original se trouve sur votre site web. C’est justement l’une des missions de la balise canonical.

Authentifier les URLs
Il est parfois nécessaire de rajouter des “paramètres” à une URL pour des raisons techniques. Il peut s’agir d’un paramètre de langue, de pagination, ou encore d’éléments que l’on rajoute à la fin de l’URL pour tracker les statistiques de la page. L’enjeu est de faire comprendre à Google que plusieurs liens peuvent se référer au même contenu.
C’est le cas pour les listes paginés. Prenons l’exemple de la liste des chambres. La première page affiche la liste des 5 premières chambres avec le lien http://www.monhotel.fr/toutes-les-chambres-1 lorsque l’internaute clique sur “suivant” votre site affiche les 10 chambres suivantes et le -1 apparaissant dans le lien devient -2 : http://www.mon-hotel.fr/toutes-les-chambres-2

Google doit comprendre que ces deux URLS différentes appartiennent à la même requête : les chambres
Un autre cas de figure peut se présenter dans le cas d’un site multilingue. Une même langue peut varier selon la localisation. Par exemple l’anglais/l’américain… Dans ce cas de figure, le contenu est extrêmement similaire – voir le même – mais vous devez faire comprendre à Google que ce sont des pages qui s’adressent à un public différent selon la localisation. Pour cela, il est primordial d’intégrer en plus de la canonical, une balise href lang dans le code de vos pages.

7. Chemin de fer ( fil d’Ariane)
Afin de simplifier la navigation sur votre site, il est important de faire apparaitre des chemins de fer. Généralement situés en haut d’une page, ils permettent de montrer à Google où il se trouve sur votre site, dans les niveaux d’arborescence. Dans l’exemple ci-contre nous avons Accueil > Chambres > Nom du contenu. Le nom du contenu doit d’ailleurs être le même que dans l’url, la balise Titre…

8. Nombre de liens
Le nombre de liens présents sur une même page ne doit pas dépasser 200. Par ailleurs, une page ne doit pas avoir 2 liens pointant vers la même page. Si c’est le cas vous devez utiliser la balise « no follow ».

• La balise titre de votre site reprend les mots-clés principaux saisis dans le contenu « à propos » (mots-clés + nom + ville et code postal). Sur les pages internes les balises titres reprennent le nom de votre contenu.
• La balise meta-description reprend les 150 premiers caractères de votre description saisis dans le contenu « à propos » également.
• La balise H1 reprend le titre de votre contenu
• Les balises H2 sont positionnées sur vos sous-titres et boutons d’actions («réserver» par exemple).
• La balise alt apparaît à chaque fois que vous ajoutez une image pour vous permettre de donner un titre à votre image.
• La balise canonical est bien présente dans le code.
• Un chemin de fer apparaît sur les pages internes du site.

6. Les critères centrés « expérience utilisateur »

Google prend de plus en plus en compte la satisfaction de l’internaute dans son algorithme. Des critères plus récents basés sur l’expérience utilisateur et la qualité de navigation sont apparus. Parmi les critères « techniques » on retrouve la vitesse de chargement, l’accessibilité du site selon l’écran utilisé (ordinateur, mobile, tablette), le « microformat » et la navigation sécurisée.

1. Vitesse de chargement des pages
« 40% des internautes quitteront votre site Web s’il prend plus de 3 secondes à charger » (source : infographie WSI, 2014)
Les internautes sont pressés, Google aussi ! Le temps de chargement des pages occupe une place important dans les critères de référencement. Il faut donc veiller à ce que le temps d’affichage du site soit le plus court possible. Notamment la partie au dessus de la ligne de flottaison (ce que voit l’internaute sans avoir besoin de faire défiler la page). Cela inclut les textes, images et éléments de navigation.

Pour savoir si la vitesse de chargement des pages de votre site est optimale, Google propose de calculer votre score sur 100 via son test de rapidité.

2. Accessibilité sur mobile et tablette
Savez-vous qu’il y a plus de recherches Google effectuées sur mobile que sur PC ? C’est la raison pour laquelle Google a décidé d’agir.
Depuis le 21 avril 2015, le moteur de recherche prend en compte dans ses critères de référencement l’optimisation d’un site web pour les mobiles. L’objectif est simple : forcer les professionnels à s’adapter aux usages des internautes en leur proposant des sites « mobilefriendly » ou multi-écrans. Google développerait d’ailleurs un nouvel algorithme dédié à 100% aux mobiles.

Concrètement, si votre site n’est pas optimisé pour ces écrans, le robot Google dédié aux recherches mobiles (Googlebot mobile) pénalisera votre site et vous serez donc beaucoup moins visible dans les résultats de recherche sur mobile.

Le problème : beaucoup de professionnels ne savent pas forcément ce que signifie avoir un site optimisé pour mobile. En effet, il ne suffit pas que le site s’affiche sur un mobile pour faire de lui un site mobile-friendly. Cela serait beaucoup trop simple !

Un site qui n’est pas adapté pour les mobiles s’affiche de la même façon sur un mobile ou une tablette que sur un écran d’ordinateur. Problème : la surface d’affichage est bien moins grande ! Le contenu devient donc trop petit pour être lisible et le visiteur doit zoomer et faire défiler le contenu horizontalement et verticalement afin de pouvoir le lire en entier. Il est aussi possible que certains

contenus ne s’affichent pas du tout. Ces manipulations désagréables incitent vos visiteurs à aller voir ailleurs. De manière générale, beaucoup de technologies utilisées dans le développement de site web ne fonctionnent pas ou ne sont pas adaptées sur mobile comme par exemple les animations Flash, les fenêtre surgissantes (pop-ups)… Pour y remédier deux solutions existent

Le responsive design
Le « responsive design » désigne une technique de développement de site web permettant à celui-ci de s’adapter aux tailles d’écrans. Plus simplement, les éléments ne restent pas au même endroit, peuvent changer de taille selon si l’on consulte le site depuis un ordinateur, un mobile ou une tablette. Le site web prend en compte la taille de l’écran et adapte son affichage.

Dans ce premier cas, il est primordial de faire attention au poids des images et à l’espacement entre les différents éléments. En effet, lorsque l’on consulte le site depuis un mobile, nous n’utilisons plus une souris puisqu’il s’agit d’interactions tactiles.

Le site mobile prend en compte l’usage plutôt que la taille de l’écran. En effet, il se distingue du site web responsive car il est conçu uniquement pour les téléphones. Le site web mobile propose un avantage en terme de navigation car il ne s’adresse qu’aux mobinautes.

WPA
Les progressive web apps sont des applications qui reposent à 100% sur les API web, qui au premier contact ont l’apparence d’une web app classique (navigateur internet avec barre d’url visible) et qui progressivement peuvent prendre l’apparence d’une application et se comporter comme une application native.

En conclusion, il n’y a pas une méthode meilleure qu’une autre. L’important est de bien respecter les contraintes techniques de Google que ce soit sur un site responsive,un site mobile, WPA. Cela passe notamment par le paramétrage des URL afin que GoogleBot mobile puisse détecter que votre site existe dans une version mobile

Dans le cas d’un site web mobile, il est recommandé de respecter la méthode de « Dynamic Serving ». L’objectif est de faire comprendre à Google qu’avec le même lien, deux sites distincts peuvent apparaître selon l’appareil utilisé. De cette façon lorsque je tape www.monsite.fr depuis mon mobile j’arrive automatiquement sur le site web mobile.

Il arrive que les deux sites soient sur des URLs différentes. Par exemple www.monsite.fr pour la version PC et m.monsite.fr pour la version mobile. Cependant cette méthode n’est pas recommandée par Google car celui lui demanderait de stocker 2 fois plus d’urls par nom de domaine

3. Le Microformat
Lorsque Google analyse le code de votre site web, les informations liées à votre contenu n’ont pas toujours un sens pour lui. L’objectif à travers le microformat est d’ajouter des balises permettant aux robots de mieux comprendre à quoi fait référence le contenu qui se trouve sur votre site. À qui Google a t-il à faire ? Quelles sont les informations pratiques ?

Par exemple, lorsque vous présentez les horaires d’ouverture de votre restaurant, le robot Google enregistre ces informations sans savoir ce qu’elles signifient. En rajoutant dans le code des balises microformat Google sera capable de comprendre qu’il s’agit des horaires et pourra les afficher sur les résultats de recherche

4. La connexion sécurisée : https
Depuis mars 2015, le fait d’utiliser un protocole sécurisé est pris en compte par Google. Le moteur de recherche accorde en effet un très léger bonus aux sites « sécurisés ».

Tous ces critères peuvent être vérifiés et suivis via l’outil que Google met à disposition des développeurs

À retenir

– La structure de vos pages doit porter vos mots-clés.
– Les balises Title, meta description, H1 et la balise alt doivent comporter des mots-clés ciblés, être courtes et concises.
– L’arborescence doit être structurée pour faciliter l’exploration du robot Google en évitant de dépasser 5 niveaux. – Votre site doit être optimisé pour le mobile et la tablette.
– La vitesse de chargement doit être rapide
– Les URLs doivent être cohérentes avec le contenu de la page, suivre l’arborescence du site, contenir des mots-clés et des tirets pour séparer les termes. …

Le contenu du site web

L’ impact du contenu éditorial sur votre référencement est un fait établi et
reconnu par Google. Mais tout comme pour la structure plusieurs règles sont
à respecter .
Afin que votre contenu puisse servir votre référencement , il faut

1.Trouver les bons mots clés
2.Rédiger du contenu de qualité
3.Structurer son contenu

1. Trouver les bons mots-clés à intégrer

Outre les mots-clés principaux à insérer dans la structure de votre site (le type, le nom la localisation de votre établissement), il est également possible de vous positionner sur quelques mots-clés plus ciblés et moins concurrentiels que les recherches génériques. C’est ce qu’on appelle la « longue traine ».

Mais lesquels choisir ? Voici les étapes à suivre pour identifier les mots-clés sur lesquels se positionner.

1. Mettez-vous à la place de vos clients
Quels mots-clés vos visiteurs tapent-ils dans leur barre de recherche pour vous trouver dans les résultats ?
Et comment être présent dans ces pages de résultats ?
Dressez une liste d’environ 20 mots-clés qui correspondent à votre offre, votre cible, votre localisation, votre positionnement, votre valeur ajoutée… Par exemple : « Restaurant romantique Marseille cosy » ou « gîte familial Bretagne en bord de mer ». N’hésitez pas à demander à votre cercle d’amis, de proches et même à vos clients !

2. Utilisez la suggestion Google
Peut-être l’avez-vous déjà remarqué mais lorsque vous faites une recherche sur Google, le moteur propose automatiquement des mots-clés pour compléter votre recherche en fonction des termes les plus utilisés. Vous pouvez donc vous aider de ces suggestions pour trouver une combinaison de mots-clés / compléter les vôtres. Il faut cependant se déconnecter de Google et vider les caches de votre navigateur pour que les suggestions ne soient pas biaisées par votre historique de recherche

4. Analysez les statistiques de votre site
Grâce aux statistiques Google Analytics, il est possible de savoir quels sont les mots clés tapés par les internautes pour arriver sur votre site

Google webmaster Tool permet d’aller beaucoup plus loin. L’outil vous permet désormais de voir quels sont les mots-clés ayant permis d’afficher votre site dans les résultats de recherche, le nombre de fois ou celui-ci s’est affiché et le nombre de clics.
Cela permet également de savoir quels sont les mots-clés associés à votre site selon Google. Repérez les mots-clés sur lesquels votre site apparaît souvent (taux d’impressions) mais avec un taux de clics faible : il faut travailler le contenu de la page car cela signifie qu’elle ne correspond pas à la recherche de l’internaute.

5. Vérifiez la popularité des mots-clés avec Google
Pratique, Google Tendances permet de mesurer la popularité de certains mots-clés mais aussi leur saisonnalité ! Cet outil est à utiliser une fois que vous avez ciblé vos mots-clés pour ajuster vos textes en fonction de la période ou affiner certains motsclés.

Vous pouvez vous aider de Google tendance pour vérifier quels mots-clés en rapport avec votre localisation sont les plus utilisés.

2. Le contenu
Votre site peut respecter tous les critères techniques cités dans le premier chapitre mais si celui-ci ne présente pas d’intérêt pour les internautes, votre référencement risque d’en pâtir. Il faut garder à l’esprit que l’objectif de Google est de proposer pour chaque requête (c’est à dire chaque recherche d’internaute) les meilleures réponses possibles.
Dans la notion de « meilleures réponses » Google prend en compte le fait qu’un site propose des contenus de qualité. C’est la raison pour laquelle le moteur de recherche a déployé Google Panda. Mis en place en 2011, Google Panda avait à sa création pour but de pénaliser les sites web ayant un contenu de faible qualité voir pas assez de contenus du tout !
Mais qu’est ce qu’un bon contenu ?

1. Des contenus à valeur ajoutée
Ce sont avant tout des contenus qui répondent aux attentes de vos internautes.

« 1 internaute sur 2 se rend sur le site de l’établissement car il ne trouve pas assez d’informations sur le site de la centrale de réservation ou de l’annuaire
Ne vous contentez pas de lister vos services, produits : présentez-les en détail. Prenons l’exemple d’un camping. Ne vous limitez pas à une page expliquant qu’il existe des emplacements pour les caravanes, des bungalows, des espaces pour planter sa tente, des mobiles-homes… Au contraire, pour chacun de ces emplacements, créez une page dédiée. Une page correspond à une seule idée.
Dans cette page vous allez alors pouvoir écrire du contenu en insérant quelques motsclés seulement mais relatifs à un sujet précis. Par exemple, une page présentant uniquement les mobiles-homes, dans laquelle il y aurait toutes les informations relatives à ce type d’hébergement (photos, textes…)

Ajoutez du contenu complémentaire. Un contenu que l’internaute ne trouvera pas forcément sur d’autres sites et qui l’aidera à prendre une décision ! Que vous soyez un restaurant ou un hébergement touristique mettez en avant les atouts de votre région. Les personnes effectuant une recherche sur un lieu peuvent ainsi atterrir sur votre site web et découvrir votre établissement par la même occasion.

1. Des contenus à jour
Un contenu à jour est davantage apprécié par Google. Si votre site est figé dans le temps, et qu’aucune modification n’y est apportée, vous envoyez un mauvais signal au moteur de recherche : « mon site est à l’abandon, les informations ne sont pas à jour et il ne présente donc aucun intérêt pour les internautes »

Misez sur vos actualités : nouvelle carte, soirée à thème, rénovations, nouveau membre dans l’équipe, ouverture de la piscine, promotion spéciale… Votre établissement vit et votre site web doit vivre à ce rythme.

Les visuels sont aussi des contenus même si ils ne sont pas textuels. Changez les photos de votre établissement au rythme des saisons par exemple ! Pour un institut ou un spa, les soins mis en avant l’hiver ne sont pas forcément les mêmes que ceux en été. Le fait de mettre en avant un contenu différent sur votre page d’accueil compte comme une mise à jour.

2. Des contenus optimisés pour le référencement
Pour aider Google à bien référencer votre contenu et lui montrer qu’il s’agit d’un contenu structuré et organisé :

– Insérez vos mots-clés dans vos titres et sous-titres, et en début de paragraphe.
– Faîtes des phrases courtes et bien construites
– Insérez dans les textes vos mots-clés.

Attention, l’idée n’est pas de mettre vos 10 mots-clés d’un coup mais de les répartir sur vos différentes pages. Inutile par exemple de répéter l’expression « vue sur mer » lorsque vous parlez du musée qui se trouve à proximité de votre hôtel.
Il s’agit de sur-optimisation et Google pénalise ce type de pratique
– Mettez en gras les mots-clés importants de votre texte. Google y prêtera plus d’attention.
– Aérez vos textes en plusieurs paragraphes et évitez les textes trop longs.
– Lorsque vous faites un lien vers une autre page de votre site ou une page d’un autre site utilisez des mots-clés sur le lien. Exemple : au lieu d’écrire « cliquez ici pour découvrir notre service de conciergerie » essayez plutôt « Découvrez le service de conciergerie de notre hôtel, spécialement conçu pour faciliter votre séjour» – N’abusez pas des liens sur vos contenus.

Montrez à Google qu’il s’agit d’un un contenu illustré car le moteur de recherche tient compte de la présence de médias sur vos pages ! Sans photos et/ou vidéo votre site est moins attrayant. Surtout dans le secteur du tourisme et du loisir ! Ne soyez donc pas timide. Cependant Google ne peut pas deviner ce qui se trouve sur vos visuels il faut donc le lui préciser.

– Nommez vos images en y insérant vos mots-clés. Remplacez par exemple le nom de votre fichier « IMG_5432 » par « chambre-hôtel-Montpellier-vue-surmer »
– Séparez les termes du nom de votre fichier image avec des tirets
– Ajoutez un titre à votre image. Ce titre est à renseigner dans la « balise alt » si vous ne pouvez pas renseigner cette balise vous même, c’est mauvais signe ! Intégrez-y des mots-clés !
– Évitez les images trop lourdes qui ralentiront l’affichage des pages ou une quantité d’images trop importante dans une même page.

À retenir

• Identifier les expressions et mots-clés pertinents avec les outils Google
• Mettez à jour régulièrement votre contenu
• Publiez des contenus riches, ne vous contentez pas de lister vos services et prestation
• Faites la différence en créant des contenus à valeur ajoutée
• Structurez et rédigez votre contenu en tenant compte des règles Google (phrases courtes, mots-clés en gras, paragraphes aérés et courts, texte sur les liens optimisés…)
• Illustrez vos contenus avec des images et vidéos
• Nommez vos médias avec des titres optimisés, comportant vos mots-clés

Le netlinking

Le netlinking consiste à obtenir des liens entrants vers votre site web ( backlink ) .
L’ objectif pour vous es t de montrer à Google que votre site présente un intérêt pour les internautes . Le fait d’ avoir des liens entrants vers votre site Internet envoie un message positif à Google. Cela signifie que votre site présente un intérêt puis que d’ autres sites en font la « promotion » . Cela augmente votre indice de popularité, partie intégrante de l ’ algorithme de Google pour classer votre site dans le SERP

1.Les annuaires & portails
2.Les réseaux sociaux
3.Le site de l ’office du tourisme
4.Les blogs
5.Les sites d’ avis

Si il y a bien une chose à retenir c’est qu’il faut miser sur la qualité plutôt que la quantité ! Tout comme la sur-optimisation de mots-clés (le fait d’avoir une occurrence trop forte sur certains mots-clés), l’échange de liens en quantité au détriment de la qualité va être détecté par Google et pénalisé.

Mais qu’est-ce qu’un lien de qualité ? Pour être considéré comme tel, ce lien doit avant tout provenir d’un site de qualité : – Un site avec un bon PageRank, c’est à dire un site populaire pour Google. – Un site avec un bon référencement. Si votre lien provient d’un site mal classé, cela peut également vous pénaliser ! Pour le vérifier il suffit de chercher le nom du site dans Google et voir si le site en question apparaît en premier résultat. Vous pouvez faire le test avec des mots-clés en rapport avec le site. – Un site en rapport et/ou complémentaire à votre activité.

1. Les annuaires & portails
Première étape dans la génération de liens entrants : les annuaires ! Il y a les incontournables que sont les annuaires généralistes comme Pages Jaunes, 118000, 118 218. Ce sont des sites « sûrs », populaires et ayant un bon référencement. Vous pouvez donc sans problème y référencer votre établissement.

Mais il y a également les annuaires spécialisés. Certains sont gratuits, d’autres payants mais l’important est de sélectionner les sites les plus intéressants pour vous et vos internautes. L’objectif est de générer du trafic qualifié vers votre site. À quoi servirait l’inscription de votre restaurant de burger sur un annuaire de restaurants végétariens ? Il s’agit d’un exemple un peu extrême mais l’idée est de vous faire comprendre qu’il faut faire attention à votre sélection d’annuaires/portails. Pour cela favorisez des sites en cohérence avec votre positionnement.

Si vous représentez un hôtel de charme, il vaut mieux choisir un ou deux annuaires spécialisés dans l’hôtellerie de charme plutôt qu’un site peu connu référençant tous types d’hôtels… Le choix des annuaires doit être conditionné par votre positionnement et le type de visiteurs que vous souhaitez attirer sur votre site. Google y sera d’autant plus sensible

Les portails comme les agences de voyage en ligne sont également une source de trafic non négligeable. De plus, ils bénéficient d’un excellent Page Rank.

Les annuaires locaux sont également importants ! De plus en plus d’internautes utilisent des applications installées sur leur téléphone pour trouver un hébergement, un restaurant ou encore un spa à proximité comme Yelp ou Dismoiou.

3. Les blogs
N’hésitez pas à faire une veille sur les blogs relatifs à votre secteur d’activité. Par exemple un blog spécialisé dans la beauté et le bien être pourra vous intéresser si vous êtes un institut ou un spa. Vous pouvez proposer à un bloggeur de tester votre service ou vos produits pour qu’il en fasse la critique sur son blog. Généralement votre site web sera cité dans le corps de l’article, vous apportant du trafic qualifié.

4. Les réseaux sociaux
Avoir une page Facebook, un compte Pinterest, un profil Instagram permet de gagner en visibilité sur votre nom mais également d’envoyer du trafic sur votre site. Vous avez la possibilité de renseigner l’url de votre site (étape importante lors de la création de vos comptes !).