Trois pays - trois projets

PROJET 1

République Démocratique du Congo


Des millions de personnes ont faim et ont soif.
Ils ont besoin de votre aide

Malgré ses nombreuses richesses en matières premières, énergie, terres cultivables et tourisme, l'Afrique reste marquée par une pauvreté dramatique.

Pour une grande partie de la population africaine, les conditions de vie sont extrêmement précaires ; près de la moitié de la population vit en effet avec moins d'un dollar par jour, 450 millions de personnes n'ont pas un accès suffisant à l'eau potable, 4 enfants sur 10 ne vont pas à l'école.L'Afrique reste à la traîne non seulement par rapport aux pays développés, mais aussi par rapport aux pays en développement. En effet, alors que les pays en développement dans leur ensemble voient augmenter le niveau de leurs exportations, celui des pays africains diminue


Les statistiques parlent d'elles-mêmes


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4.62

Millions d'habitants

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14.50

% de malnutrition

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Un pays riche en matières premières mais ruiné par les guerres La République démocratique du Congo (RDC), parfois appelée Congo-Kinshasa en référence à sa capitale, par opposition au Congo-Brazzaville, son voisin du nord, est un pays d’Afrique centrale. C’est le pays francophone le plus peuplé devant la France.Très riche en ressources naturelles (cuivre, cobalt, or, diamants, charbon etc…), il fait malheureusement partie des pays les plus pauvres du monde car il a été ruiné par des décennies de guerres et de pillages. La richesse par habitant y est ainsi l’une des plus faibles du continent africain.

PROJET 2

Nigeria


Quelque 4,5 millions de personnes
ont besoin de votre aide

Nigeria: dans le nord-est, les déplacés de Boko Haram meurent de faim et prient Dieu.

Aujourd'hui, dans le nord, l'instabilité et les combats ont coupé du monde une grande partie du territoire. Les routes sont bloquées par l'armée, les villageois regroupés dans des camps où ils manquent de tout et où les humanitaires ne peuvent se risquer.Les villageois n'arrivent plus à faire face aux pillages incessants de leurs récoltes, les terres ont été détruites ou parsemées de mines anti-personnelles, les points d'eau contaminés, et les pénuries ont fait augmenté les prix sur les étals des marchés.


Les statistiques parlent d'elles-mêmes


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182.2

Millions d'habitants

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33.7

% de malnutrition

Un enfant dans la région isolée du nord-ouest du Nigéria, où le taux de retard de croissance est approximativement de 55 pourcents, est quatre fois plus susceptible de souffrir de malnutrition qu’un enfant dans le sud. Le conflit avec Boko Haram dans le nord-est du Nigéria a laissé une large partie de la population sans accès à une quantité suffisante de nourriture, d’eau et de services de santé.

Le déplacement, le manque d’accès à de nombreuses zones, la forte inflation et la baisse du pouvoir d'achat des communautés aggravent la situation de la sécurité alimentaire dans le nord-est du Nigeria.

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PROJET 3

Mozambique


Mozambique, la famine oubliée
ils ont besoin de nous

La sécheresse et la guerre ont conduit le Mozambique au bord de la famine, selon des responsables des Nations unies en poste à Maputo.

dans les campagnes « désespérée » et à 3,1 millions le nombre de personnes ayant un besoin urgent d'aide alimentaire dans les régions sous contrôle des forces gouvernementales. Le ministère mozambicain de l''Agriculture a lancé une campagne pour vacciner 20 000 têtes de bétail contre la fièvre aphteuse à Gaza, la province du sud du pays, a annoncé la radio d''Etat. Le programme intervient quelques semaines après que les autorités de santé de Gaza eurent annoncé avoir mis la maladie sous contrôle à Xai Xai et à Macia dans la région de Bilene.


Les statistiques parlent d'elles-mêmes


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27.98

Millions d'habitants

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16.9

% de malnutrition

Une nouvelle phase de négociations doit s'ouvrir au Mozambique pour résoudre le conflit qui oppose le gouvernement et l'opposition, sans la supervision des médiateurs internationaux, a annoncé le président Filipe Nyusi.

En ce sens, deux groupes de travail doivent être mis en place, en accord avec Afonso Dhlakama, le chef du principal parti d’opposition, la Renamo, pour poursuivre les discussions de paix, d’après Filipe Nyusi. L’un doit se pencher sur les questions militaires, l’autre sur la décentralisation.

Merci a tous ceux qui nous soutiennent